Laits infantiles : que donne t-on vraiment à nos enfants ?

Laits infantiles : que donne t-on vraiment à nos enfants ?

Qu’y a t-il vraiment dans les laits infantiles ? Quels sont tous les ingrédients de ces préparations ? Que donnons-nous réellement à nos bébés, parfois dès leur naissance, et ce pendant plusieurs années ? Aude du blog Thelittleworld a commencé à creuser avec l’application Yuka et s’est rendue compte que beaucoup d’additifs étaient douteux… Quelques semaines seulement après le scandale de Lactalis et alors que la confiance des consommateurs est à son plus bas niveau, elle a décidé, avec plusieurs centaines de mamans, de porter l’affaire en justice. Avec l’aide d’une avocate, une plainte va être déposée et une procédure judiciaire enclenchée pour davantage de transparence dans les laits infantiles.


Son interview.

 

 

Quand on commence à creuser, on trouve énormément de noms inconnus, de formules pharmaceutiques et autres jargons. Pour être précis il faut se référer au texte de loi qui nous donne ce qui est AUTORISÉ dans les préparations de lait infantile et non ce qui est interdit. Pour tous ces éléments, il y a évidemment des doses maximales à respecter.

 

Voici une partie de ce que j’ai pu décrypter :

En vert : autorisé sous conditions dans la législation française et européenne.

En orange : de très forts doutes subsistent sur ces produits (voir plus bas).

 

Gallia, galliagest, guigoz, novalac, nestlé nidal, phisioloac bio, caprea babybio, bledilait bledina

 

Même chose dans les préparations biologiques

 

Gallia, galliagest, guigoz, novalac, nestlé nidal, phisioloac bio, caprea babybio, bledilait bledina

Le sulfate de cuivre apparait dans toutes les préparations de laits infantiles et c’est autorisé comme on le voit ici à l’annexe III. Pourtant, le sulfate de cuivre E519 est interdit en Europe et en France comme additif… Ces deux sulfates de cuivre seraient-ils fondamentalement différents ? Voici les réponses des différents laboratoires à ce sujet :

 

Gallia, galliagest, guigoz, novalac, nestlé nidal, physioloac bio, caprea babybio, bledilait bledina lait, premier âge, lait infantile, additif, phosphate, lecithine

 

Gallia, galliagest, guigoz, novalac, nestlé nidal, physioloac bio, caprea babybio, bledilait bledina lait, premier âge, lait infantile, additif, phosphate, lecithine

 

Gallia, galliagest, guigoz, novalac, nestlé nidal, physioloac bio, caprea babybio, bledilait bledina lait, premier âge, lait infantile, additif, phosphate, lecithine

 

Passons maintenant aux ingrédients « douteux ».
Sachez que la lécithine de soja est autorisée, y compris dans l’agriculture biologique, mais plusieurs études tendent à démontrer qu’il ne faut pas en abuser et surtout qu’elle peut contenir des OGM. Même chose pour 
les extraits riches en Tocophérols, une vitamine E extraite de l’huile de soja, des germes de blé, de riz, de maïs, de soja ou même de graines de coton, là aussi il peut s’agir de soja OGM.

 

La Taurine, elle, existe naturellement dans le lait maternel mais on ignore les effets de la taurine synthétique sur les enfants !

 

En ce qui concerne les phosphates, on approche ici peut-être d’un autre scandale sanitaire ! Nous sommes tous quasiment en surdose ! Les phosphates sont utilisés pour nous donner plus de phosphore et la dose recommandée pour un adulte est de 800 mg par jour.

composition lait, phosphore, surdose, scandale alimentaire,

 

J’ai fait le test pour le lait infantile de ma fille, selon la composition ici, on atteint 160 mg par biberon, multiplié par x biberons dans la journée ça grimpe vite !!

Tout cela sachant que c’est la dose recommandée pour un adulte et qu’on trouve du phosphore de manière naturelle dans les produits laitiers, le poisson, les fruits de mer, les graines, les fruits à coque, la viande, les oeufs, les légumes secs, les céréales ou le cacao…

 

Certains médecins avancent même qu’un excès de phosphore pourrait entrainer de l’hyperactivité. Une pharmacienne allemande a traité son fils dans les années 70 en excluant les phosphates de son alimentation et cela a donné de très bons résultats. Elle a donné son nom à la diète du même nom : la diète Hafer et a rédigé un ouvrage en ce sens « La drogue cachée : les phosphates alimentaires (cause de troubles du comportement, de difficultés scolaires et de délinquance juvénile) ».

La radio belge RTL a fait le test avec le Nesquik et c’est assez effrayant ! Je vous joins ici également le dossier d’Allodocteurs sur France5 qui est tout aussi alarmant…

 

Enfin, pour ce qui est de la présence d’aluminium vous pouvez trouver ici l’enquête de 60 millions de consommateurs.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *